Attaque américaine au Venezuela : une vague de condamnations à l’international
Port-au-Prince, Haïti, le 3 janvier 2026.-L’opération militaire menée par les États-Unis contre le Venezuela, ayant conduit à la capture du président Nicolás Maduro et de son épouse Cilia Flores, a provoqué une onde de choc diplomatique à travers le monde. Washington affirme avoir mené une action ciblée, impliquant des frappes contre des sites stratégiques, avant l’exfiltration du couple présidentiel hors du territoire vénézuélien.
Caracas a vivement réagi, dénonçant une « très grave agression militaire » et une violation flagrante de sa souveraineté et du droit international. Les autorités vénézuéliennes accusent les États-Unis d’avoir attaqué le territoire et la population, et appellent à une mobilisation internationale.
Les réactions internationales se sont multipliées dans les heures suivant l’annonce. La Russie a condamné un acte d’agression armée contre un État souverain. Le président brésilien Lula da Silva a jugé les frappes américaines comme une grave atteinte à la souveraineté du Venezuela. L’Espagne a appelé à la désescalade et à la modération, tandis que le Royaume-Uni, par la voix de son Premier ministre Keir Starmer, a rappelé la nécessité de respecter le droit international.
Au nom de l’Union européenne, Kaja Kallas a insisté sur le respect des principes de la Charte des Nations unies et sur la retenue de toutes les parties.
Le président colombien Gustavo Petro a réaffirmé l’engagement de son pays en faveur de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États tandis que l’Iran a, de son côté, dénoncé une violation flagrante de la souveraineté vénézuélienne.
À l’inverse, l’administration américaine assume pleinement l’opération. Le vice-président JD Vance a déclaré que Nicolás Maduro avait disposé de « plusieurs portes de sortie », justifiant ainsi l’intervention. Alors que des appels se multiplient pour une saisine urgente des Nations unies, cette opération marque un tournant majeur dans les relations internationales et ravive le débat sur le respect du droit international et l’usage de la force.
Bitoss FRANÇOIS
Média Legliz La
